Pas plus tard qu’hier, j’me dis : « allez j’vais y monter un peu dans la montagne ». Manque de bol, c’était trop tôt. Petite plaque de neige on the road, allez un p’tit coup de champignon et ça passe. Deuxième…, ça repasse. Bon à la troisième, fallait la motoneige, j’en avais pas… C’était pas tout perdu. J’avais quand même 2 plaques de neige entre moi et le restant de l’humanité qui oserait pas passer en bagnole.   100_3038Là-haut c’est clair, c’est encore pour les pros genre ski de rando ou ascension hivernale par la face Nord en nocturne. Mais bon, j’ai vu personne. Oh, dis, y’avais pas non plus les extrémistes, tu sais les short baskets et que j’te fais tout en courant tuyau dans la bouche sans même faire une pause au sommet sinon y  gèleraient. Vive la neige qu’on s’enfonce dedans !

100_3033Enfin.., moi aussi j’m’enfonçais tellement que y a bien fallut redescendre et repasser les 2 plaques de neige. Même qu’en redescendant, j’l’ai bien senti : le taux d’air pur redescendait lui aussi pendant que le taux de connerie remontait déjà. Au premier hameau, un sbire jouait à la tailleuse à perche dans ses charmilles… On aurait dit qu’il avait ferré une truite. Vingt mètres plus loin, un autre s’attaquait à la construction de sa clôture métallique à plus de mille mètres d’altitude…

Je m’suis dit « qu’est-ce que j’fais, je continue de descendre ? ».  Bon ben oui au final, ya bien fallut. Allez, en attendant qu’ça fonde, du coup, je r’ blog un p’tit peu.

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