Trouve dans le texte qui suit, plus de soixante noms d’arbres ou arbustes, cachés, parfois « bien cachés », à toi de jouer.

De son abri côtier, Olivier, un peu plié, sous le poids de ses pêchers, restait néanmoins serin le gars, en se disant tout de même, qu’il était vernis. Peu lui importait que vous vous pâmiez devant  votre Citroën, lui qui avait failli se noyer. Il se savait désormais seul, son prochain morceau de pain, ce serait pour demain. Pendant que vous, plate Anne, vous vous savonniez, il songeait au café qu’il torreya.

Ce matin, il lui fallait l’élan « thé », pour décoller. Ce n’était pas le boulot qui manquait. Il lui fallait d’abord briser ses chaînes. Seulement voilà, hier si près des lauriers, il ne savait plus désormais, où  il en était. Il ne s’était mis qu’à couler, à trop vouloir arranger les choses, et ce n’est pas tout ce liquide en bar qui l’empêchait d’être gêné.  arbre_8  A trop lui chercher des noises, étiez-vous, avant que vous ne vous muriez, lui si habitué à ce qu’on cède à son charme, à l’abri néanmoins de tout orgueil, sauf aura particulière, il était temps que vous pruniez les choses en main, au sujet de cet homme qui vous appelait « o sol e mio ». Qu’il fût un être que vous cognassiez, il fallait vous amender, grenader son cœur d’épices, que vous ne féviez plus votre galette de cactus.

Quoi de mieux qu’un petit tilleul sur le bureau en teck pour qu’il vît, qu’il délaisse sa came, Elia, que ce corps au cœur encore noué, le mime, osa, et que vous, vous ne soyez plus une mire à bélier.  arbre-en-fleur-en-decembre  Il restait bien le souvenir des tulipes hier, sur les bords du lac de Genève hier, en sortant de ce petit bistrot où vous aviez dégusté ce râble de lapin. « Je lis là dans vos yeux que cette piste à chier me pousse à vous dire, où vais-je Elia ? ». Vous en aviez eu alors marre à nier, cantonnée à se taire, vous aviez joué assez les poires hier, et lui aviez répondu, « malaise que tu ne mis qu’au collier de ta vie, j’effacerai la trace de fusain de notre vie, ornée de récifs, tu peux compter là d’sus gars ! »

Oui, vous étiez si sûr aux centuples, avant que vous vous paumiez, à force qu’aucun des deux ne freine. Il était encore temps que vous résorbiez les difficultés avant que les choses ne sentent trop le sapin.

Bon courage !

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